Responsable jeunesse...
Un groupe de jeunes missionnel

Mis en ligne le 08/04/2026

C’est un fardeau qui pèse sur mon cœur depuis des années. C’est lors d’une conférence pour leaders jeunesse que j’ai pour la première fois été sensibilisé à cette notion de groupe de jeunes (GDJ) missionnels. Je repense à l’orateur qui nous disait : “Vous n’êtes pas seulement les responsables des jeunes de votre église. Vous êtes aussi les responsables des jeunes autour de votre église, et de ce que vous allez mettre en place pour les rejoindre ! »Une révolution pour moi, et depuis, cette idée ne m’a plus quitté : comment rejoindre les jeunes de ma ville avec l’Évangile ?

 

Alors, je suis vraiment heureux de partager avec toi ces réflexions issues de mon expérience en tant que leader de groupes de jeunes. L’idée n’est pas de tout appliquer à la lettre, mais de discerner ce qui est pertinent pour ton groupe aujourd’hui, en tenant compte des ressources et du contexte dont tu disposes.

Et pour être honnête : dans notre propre GDJ, nous sommes loin d’être parfaits et avons encore ÉNORMÉMENT de progrès à faire. Cependant, nous avons pris le temps de réfléchir ensemble et d’essayer quelques petites choses ; j’espère que ces pistes t’inspireront pour ton équipe.

Juste avant de commencer, un petit point définition :  » Une communauté missionnelle est une Église où chaque activité et département… est intentionnellement tourné vers l’extérieur, s’attendant à ce que des non-chrétiens soient présents ; de leur côté, les chrétiens engagés reçoivent le soutien nécessaire à leur ministère dans le monde « , écrit Daniel Liechti.

En d’autres termes, l’évangélisation n’est pas une activité ou un événement ponctuel, mais un mode de fonctionnement. Un groupe de jeunes missionnel n’est donc pas seulement un lieu de rencontres entre chrétiens : c’est aussi le terrain d’accueil de ceux qui ne partagent pas encore la foi.

 

5 raisons pour faire de ton GDJ une communauté missionnelle

L’Église existe pour les autres
Comme le rappelait Dietrich Bonhoeffer dès 1939 : « L’Église n’est l’Église que lorsqu’elle existe pour les autres ». Cette vision rejoint la mission de Jésus : annoncer la Bonne Nouvelle avant tout à ceux qui sont proches, dans leur contexte quotidien. Le groupe de jeunes étant lui-même une partie de l’Église, sa mission aussi est de rejoindre les “autres” jeunes qui n’ont pas encore accès à l’Évangile.

C’est d’ailleurs la première réflexion que j’aimerais te laisser : qui sont les jeunes autour de toi et de ton église ?

Les contextes sont très variables : ton église est peut-être à proximité d’une fac de lettres, dans un contexte de milieu rural (et donc plutôt des adolescents), dans un quartier entouré de jeunes issus de familles musulmanes,… Pour être véritablement missionnel, il faut connaître et t’adapter à ton contexte spécifique.

Les jeunes « nés à l’Église » ne sont pas toujours disciples
Présenter ton groupe comme missionnel consiste aussi à reconnaître que la présence régulière d’un jeune n’équivaut pas à son engagement spirituel. Nous sommes tous en cheminement, et les jeunes nés dans l’Église ont aussi des questions et bénéficieront d’un cadre où ils peuvent se sentir à l’aise pour progresser, quel que soit leur niveau de foi. C’est également un excellent moyen de normaliser l’invitation d’amis non-chrétiens : cela devient alors évident pour chacun de proposer à un proche de découvrir votre groupe.

Cette génération est en quête de sens et de spiritualité
C’est réel : les jeunes d’aujourd’hui en France manifestent une soif de spiritualité sans précédent ! Les dernières études nous révèlent que les jeunes croient davantage en Dieu que leurs parents. Leur peu de connaissances chrétiennes suscite une curiosité bienvenue sur Jésus et sur son message.
Beaucoup de jeunes se tournent vers l’astrologie, la magie ou des pratiques ésotériques, non pas par simple “mode”, mais par une véritable ouverture aux questions spirituelles. Offrir l’Évangile comme réponse à ces aspirations est un chemin pertinent.

Les jeunes sont en quête de communauté et ont besoin d’une “safe place”
La santé mentale des 18-24 ans se dégrade : la prévalence des épisodes dépressifs est passée de 11,7 % en 2017 à 20,8 % en 2021 chez les 18-24 ans, soit une hausse de 9 points en quatre ans. Par ailleurs, 18,3 % des 18-24 ans ont déclaré des pensées suicidaires en 2021. On parle par ailleurs d’une “épidémie de solitude”, malgré tous les moyens technologiques à notre disposition pour nous connecter les uns aux autres…

Dans ce contexte, l’Église et en particulier ton groupe de jeunes peut être une réponse de Dieu aux besoins de cette génération : une safe place, un cocon où chacun est aimé, protégé et soutenu tel qu’il est.

Nous aimons les jeunes, et Dieu plus encore
C’est la raison principale, si évidente qu’on pourrait omettre de la citer… et pourtant ! Si je sonde mon cœur, l’orgueil me guette, l’orgueil de développer un groupe de jeunes “stylé”, avec beaucoup de jeunes juste pour le chiffre et les belles photos sur les réseaux sociaux.

Si nous voulons accueillir des jeunes qui ne sont pas issus de familles chrétiennes, c’est pour qu’ils aient l’occasion de connecter avec le Dieu qui les aime et qui veut les sauver par Jésus-Christ. C’est pour que leurs vies soient transformées par la Bonne Nouvelle et qu’ils trouvent en Dieu leur bonheur et salut éternel.

Que Dieu renouvelle chaque jour notre amour et notre compassion pour cette génération !

 

Premier pilier d’un groupe de jeunes missionnel : la culture de l’accueil.

Dans une société post-moderne, nos croyances se fondent avant tout sur deux éléments : ce que je ressens, et ce que croient les autres autour de moi. Dans cette optique, pour qu’un jeune puisse connecter d’une manière pertinente avec l’Évangile, il est essentiel qu’il puisse intégrer une communauté où il sera aimé et où il pourra être au contact de la Parole de Dieu, puissante pour lui révéler Dieu et le transformer.

Or, pour qu’un jeune puisse fréquenter un groupe de jeunes ou une communauté chrétienne, il est essentiel que nous soyons prêts à l’accueillir tel qu’il est et tel qu’il pense.

Le but de notre démarche est de créer des relations authentiques, sincères et profondes, qui sont le cadre idéal pour partager l’Évangile. Voici donc quelques principes de base pour développer une culture de l’accueil dans ton groupe de jeunes.

  • Une sécurité totale

Notre préoccupation à chaque soirée et temps avec les jeunes doit être de garantir la sécurité physique, émotionnelle et spirituelle de tous.
Au-delà de l’évidence de la nécessité d’assurer la sécurité de tous, c’est un témoignage auprès des parents des jeunes qui nous sont confiés.

C’est d’ailleurs ce que souligne un père non chrétien qui amène son enfant en situation de handicap dans une église d’Île-de-France : “Partout ailleurs, j’ai peur pour mon fils, mais ici j’ai confiance, je sais qu’il est en sécurité”. Pensons toujours aux parents qui nous confient leurs enfants !

Les ressources proposées par Stop Abus et les réflexes développés lors des formations BAFA sont d’excellentes bases pour s’assurer de prendre soin des jeunes.

  • Un espace accueillant

Dans notre société de l’image, la première impression et l’atmosphère de ta soirée sont cruciales, et bien que cela puisse être chronophage et énergivore, un effort sur la déco et la mise en forme du local peut faire une grande différence. Un décor chaleureux n’est pas accessoire : c’est une manière d’aimer avant même que les jeunes soient présents.

Privilégions un cadre qui alimente notre vision de la safe place : lumière tamisée, canapés confortables, musique douce… (ou une tout autre ambiance selon l’ADN de ton groupe), que tout contribue à dire « Tu es le/la bienvenu(e), et tu es en sécurité ».

  • Des horaires adaptés

Ça peut paraître tout bête, mais lors d’une discussion à ce sujet avec les jeunes de notre groupe, le premier frein à inviter était l’horaire (en l’occurrence : nos soirées terminaient trop tard pour que l’on puisse imaginer inviter des amis qui habitent parfois un peu loin de l’église). Un obstacle qui peut être facilement levé.

  • Des activités intentionnelles

On entend parfois des choses très caricaturales quand on pense à rejoindre les jeunes : “si on veut atteindre les jeunes, il faut des jeux”. Oui, les jeux et activités ludiques ont leur place, mais ils ne sont pas une fin en soi : ils sont un moyen de promouvoir des valeurs et des éléments de culture de notre communauté, ancrées dans l’Évangile. Des valeurs comme : l’esprit de groupe, le non-jugement, la solidarité et le courage, qui peuvent se vivre déjà sur le terrain du fun.

Lorsque l’on choisit un jeu ou une activité lors d’une soirée, prenons le temps de réfléchir à notre but : rire pour briser la glace ? Valoriser les dons de chacun ? Favoriser la cohésion ?

Ces questions nous amèneront peut-être à enlever de notre répertoire des jeux sans grand intérêt “pédagogique” ou qui manquent le but recherché, mais aussi à découvrir de nouvelles façons de faire avancer notre groupe.

  • Un langage accessible

« Nous nous retrouvons ce soir pour la suite de notre série de méditations sur l’Exode. Nous connaissons tous ce passage où Dieu rachète son peuple de l’esclavage par l’intermédiaire de Moïse… »

Comment perdre un jeune sans bases bibliques (comme la plupart des jeunes aujourd’hui) en quelques secondes ! Il est essentiel, pour ne mettre personne de côté, de veiller à expliquer tout ce qui peut être spécifique à notre jargon chrétien :

Les termes techniques ou issus du “patois de Canaan” : rédemption, salut, prophètes, et le classique “Agneau de Dieu”… autant de termes qui peuvent être déroutants pour un jeune sans culture “chrétienne évangélique”, et d’ailleurs même pour les jeunes nés dans l’Église ! Prenons le temps de définir ces termes (c’est d’ailleurs très formateur pour les animateurs aussi).

Les livres bibliques : apprenons à résumer en une ou deux phrases le contexte du texte ou du livre que nous allons étudier.

Le livre de l’Exode nous raconte l’histoire d’un peuple qu’on appelle le peuple d’Israël, un peuple qui a été rendu esclave en Égypte durant 400 ans, avant que Dieu le libère…

Les personnages bibliques : sachons aussi expliquer succinctement leur place dans l’histoire biblique.

« … par l’intermédiaire de Moïse, un enfant de ce peuple qui va être adopté par la princesse d’Égypte et élevé comme un prince, avant de fuir dans le désert après avoir commis un meurtre, et de revenir comme le libérateur de son peuple. »

Bannissons les expressions comme “nous connaissons tous”, “vous savez bien que…” ou encore “tout le monde le sait”, qui mettent de côté tous ceux qui n’ont pas les codes et connaissances.

Pensons aussi aux jeunes qui ne croient pas encore en Dieu ou en l’inspiration de la Bible. Pour montrer que nous prenons en compte tous les jeunes, nous pouvons partager par exemple des pistes de réflexion intitulées “si tu n’es pas croyant, voici comment ce texte biblique peut te questionner”. On montre au jeune à la fois notre considération pour lui, mais aussi que la Bible peut l’amener à réfléchir même s’il n’y adhère pas encore !

Des bonnes pratiques peuvent aussi faciliter l’accueil des nouveaux, comme lire tous dans la même version de la Bible (ou alors expliquer d’une manière claire et concise pourquoi il existe plusieurs traductions de la Bible).

  • Des espaces de discussion et d’écoute

Une bonne étude biblique devrait susciter chez les jeunes des questions et des réflexions qui concernent leurs propres vies. Ils ont aussi souvent des remarques pertinentes sur ce qui a été apporté. C’est pourquoi il est essentiel de créer des espaces de discussion “horizontaux”, où tous peuvent apporter leurs questions et avis sans jugement (ce sont d’ailleurs souvent les jeunes qui n’ont pas grandi dans l’Église qui ont les questions les plus profondes et les plus pertinentes !).

Cela demande au responsable une certaine assise théologique (les ouvrages “Pour une foi réfléchie” et “Une foi, des arguments” peuvent être des ressources précieuses !), et la capacité de dire “je ne sais pas, creusons ensemble ce que la Bible dit à ce sujet”.

Au-delà de l’aspect discussion autour d’un sujet donné, ces espaces sont aussi des occasions de s’intéresser sincèrement aux jeunes : à leurs passions, leurs rêves et leurs doutes. À ce sujet, notre ressource Questions pour un jeune ou le jeu Le Grand Bain pourront t’être utiles pour lancer des conversations profondes.

Plusieurs formats sont possibles : petits groupes en fin de soirée ou durant la semaine, trinômes de croissance, groupes de découverte… à adapter selon ton contexte.

 » Le rôle du Saint-Esprit est de convaincre, le rôle de Dieu de juger, ma mission est d’aimer. «  – Billy Graham

Les jeunes sont confrontés aujourd’hui à des problématiques et des problèmes éthiques nombreux. Le relativisme ambiant rend difficile, voire inacceptable, de croire (et annoncer) en un seul chemin et une seule vérité : tout est vrai, tant que c’est vrai pour toi et que ça te fait du bien…

Nous croyons fermement que Jésus est le chemin, la vérité et la vie, et que nul ne vient à Dieu le Père que par Lui. Sachons toutefois rejoindre les jeunes et les aimer tels qu’ils sont et tels qu’ils pensent. Je te souhaite de voir au sein de ton groupe de jeunes des jeunes LGBTQIA+, d’arrière-plan musulman ou baignés dans l’ésotérisme (et je te souhaite d’avoir lu nos articles à ce sujet au préalable !), et d’être prêt à les aimer et à discuter avec eux sans tabou. Encourageons chacun(e) avec des invitations comme  » Si tu n’es pas d’accord, tu as le droit : pose tes questions ! ». Cette posture d’accueil est parfois plus décisive que la forme des enseignements : un jeune qui se sent aimé aura l’occasion de revenir et de découvrir la vérité à son rythme.

  • Identité et sentiment d’appartenance

Sans tomber dans de la superficialité, nous devons composer avec un des besoins humains qui est le sentiment d’appartenance à une communauté. Dans le cadre d’un groupe de jeunes, la communauté va se retrouver autour d’éléments qui unissent les membres du groupe :

  • Des éléments “doctrinaux” : notre confession de foi (le message central, mais souvent c’est ce qui vient en dernier).
  • Des éléments “culturels” : ici, nous valorisons telle ou telle pratique, nous croyons en telle ou telle valeur. Par exemple, les 3 valeurs de notre groupe de jeunes sont Assemblée (nous voulons rappeler notre lien avec l’Église et notre volonté d’être une communauté unie, en opposition avec l’individualisme), Authenticité (que tous, jeunes et responsables, puissent venir tels qu’ils sont, avec leur personnalité, leurs idées et leurs questions), et Action (que notre foi soit ancrée dans la réalité et impacte réellement notre vie de tous les jours).
  • Des éléments « totémiques », une identité visuelle : un nom, un logo, des couleurs et, pourquoi pas, du merch (tee-shirts, stickers, pulls…).

Tous ces éléments renforcent la fierté d’appartenir à une aventure commune, si notre vécu correspond effectivement aux idéaux que nous annonçons.

Deuxième pilier : équiper les jeunes au témoignage

Si le relativisme ambiant pose quelques défis à la proclamation de la vérité en Jésus, il est cependant une opportunité pour les jeunes de s’affirmer librement chrétiens sans risquer d’être rejetés (sauf pour quelques positions éthiques contraires à la pensée dominante dans notre société). En tout cas, il est plus facile de se dire chrétien aujourd’hui, et notre rôle est d’équiper les jeunes.

  • Apprendre à raconter ce que Dieu fait dans nos vies

Comme dit précédemment : notre société post-moderne valorise les croyances basées sur l’expérience et les croyances de notre entourage. Et si la foi en Jésus n’est pas seulement expérience, elle est cependant une expérience bien réelle de transformation !

Formons nos jeunes à être des témoins, en racontant simplement ce que Dieu fait dans leurs vies et comment leur foi les transforme et les comble. Des formations existent pour que chacun(e) apprenne à raconter son parcours de foi de manière claire et personnelle.

  • Vivre la mission au près comme au loin

L’engagement des jeunes dans des initiatives locales de témoignage (banques alimentaires, associations chrétiennes de quartier, actions de service initiées par les églises…) donne une belle occasion de montrer la réalité de notre foi aux amis des jeunes.

Par ailleurs, les voyages missionnaires sont de véritables accélérateurs de croissance spirituelle et permettent des déblocages dans le partage de la foi chez les jeunes. Ces voyages fournissent par ailleurs des expériences vécues que les jeunes partageront avec enthousiasme à leurs amis, mais soyons clairs : pas besoin de partir à l’autre bout de la planète pour vivre des expériences avec Dieu !

  • Investir les réseaux sociaux et autres sphères virtuelles

Là encore, on peut tomber dans la caricature : il faut être sur les réseaux, car c’est un truc de jeunes. Soyons intentionnels dans notre utilisation des réseaux sociaux, et surtout veillons à ce que notre image donnée sur les réseaux soit conforme à la réalité !

Les réseaux sociaux nous offrent deux opportunités principales : être référencés lorsque les jeunes en recherche de réponses cherchent une église (les témoignages de jeunes qui débarquent dans les églises grâce à Instagram sont de plus en plus nombreux !), et donner des outils pour les jeunes du groupe de montrer à quoi ressemble le groupe (un peu comme une fenêtre qui permet de voir les “inside” avant même de rentrer, cela peut rassurer et faire tomber quelques barrières et préjugés).

Les jeunes sont les mieux placés pour s’emparer des réseaux et parler à leurs amis au travers de ces canaux ! Si tu n’as aucun jeune motivé, plusieurs organisations se sont lancées dans l’accompagnement des églises et de leur communication (DaSilvaCrea, Spotlight…).

En conclusion : n’attends pas d’avoir des jeunes d’arrière-plan non chrétien pour te lancer : commence par un petit pas, ajuste-toi selon les retours et… fais confiance au temps de Dieu.

Encore une fois : c’est l’amour de Dieu pour ces jeunes, et non des objectifs chiffrés, qui doit nous animer. À nous d’être l’instrument de sa grâce et de faire de nos groupes de jeunes des communautés missionnelles vibrantes pour la Génération Z.

Guillaume Elguedj

À toi maintenant :

Questions pour un jeune :

  • As-tu des personnes qui sont des modèles ? A qui tu voudrais ressembler ? Explorer ce qu’ils écoutent, lisent, regardent ; leurs sources d’informations sur l’actualité et le monde ?
  • Quelle est la place de la Bible dans leur lecture quotidienne ?
  • Crois-tu que le monde spirituel puisse exercer une influence sur toi, sur tes pensées ? 
  • Quelles sont les personnes, les endroits avec qui tu te sens accepté ? À l’inverse, quels sont les lieux, les personnes avec qui tu ne peux pas être complètement toi (risque de moquerie, de rejet, …) ?

En pratique :

JPC te donne des opportunités de mettre la foi de ton GDJ en action : 

Sources

Article mentionné

Livres recommandés

  • Dialogue avec un frère musulman – Jamel Attar

  • À la recherche d’Allah, j’ai trouvé Jésus – Nabeel Qureshi

La divinité du Christ face à l’islam – Rémi Gomez

Le combat spirituel : les 7 clés de la victoire – Emmanuel Maennlein.

Ressources