Responsable jeunesse... L'islam

Mis en ligne le 12/02/2026

“Avant de rencontrer Jésus, je pensais me convertir à l’islam. Tous mes amis sont musulmans, ils m’ont même appris la prière pour que je me convertisse” – D, 11 ans

Ce n’est pas la première fois que j’entend ce genre d’anecdote, mais elle me touche particulièrement venant de ce jeune que j’accompagne dans un parcours de discipulat. Un jeune qui a grandi dans ce quartier défavorisé où j’ai le privilège de vivre depuis quelques années, et de servir en tant que missionnaire. Un quartier avec une majorité écrasante de famille musulmane, et une minorité de jeunes chrétiens, souvent tentés de se rallier à la majorité.

C’est aussi ce que souligne Saïd Oujibou (ancien musulman converti à la foi chrétienne) dans un article du Point du 26/11/2020, dans lequel il partage son souci de voir de jeunes issus de familles chrétiennes se tourner vers l’islam. Je le confirme : de nombreux jeunes de familles chrétiennes envisagent de se tourner vers l’islam, et certains sautent le pas (mais soulignons-le, la réciproque est vraie aussi : des jeunes musulmans découvrent Jésus et deviennent d’authentiques disciples de Jésus : alléluia !). 

 

Chiffres Islam en France

 

Je partage depuis quelques années une bonne partie de mon temps avec les enfants, les jeunes et les parents issus de pratiquement tout le monde musulman, du Maroc à l’Afghanistan et du Sénégal au Kosovo. Je ne suis pas un islamologue, ni un ancien musulman qui aurait rencontré Jésus : juste un disciple de Christ qui aime les musulmans, et qui a passé suffisamment de temps avec eux  et avec d’autres missionnaires (et dans quelques bons livres) pour te partager quelques clés qui me semblent essentielles pour rejoindre les jeunes musulmans autour de toi.

Ce que tu dois savoir sur l’Islam, et pourquoi l’Islam séduit les jeunes aujourd’hui

Si tu n’as aucune base, voici quelques notions de base sur L’islam (on t’invite à creuser le sujet via des livres ou des vidéos si tu veux en savoir plus, rendez-vous en fin d’articles pour quelques recommandations) 

Coran, Hadith et Sunna

L’Islam s’appuie sur un livre, le Coran (livre divin, révélé par l’ange Djibril/Gabriel à Mohamed*) et sur une tradition orale contenue dans les recueils de Hadiths (des anecdotes rapportées par les compagnons du prophète, jugées plus ou moins fiables selon la chaîne de transmission). Les musulmans tâchent ainsi de suivre la Sunna (la tradition prophétique), et de vivre selon le modèle du prophète révélé dans ces hadiths.

*Dans une démarche de respect, il est préférable d’utiliser le nom de Mohamed plutôt que « Mahomet », qui a une signification péjorative pour les musulmans.

Les 5 piliers

L’Islam repose sur 5 piliers : la Shahada (la prière que l’on récite lorsqu’on se convertit : J’atteste qu’il n’y a pas de divinité en dehors de Dieu et j’atteste que Mohamed est le Messager de Dieu.), la Salat (la prière, 5 prières par jour), la Zaqat (l’aumône), le Hajj (le pèlerinage à la Mecque, à réaliser si on en a les moyens physiques et matériels) et le jeûne durant le mois de Ramadan

La confession de foi

La confession de foi est composé de 6 points fondamentaux : 

Premier pilier de la foi : L’unicité de Dieu (Allah en arabe) (d’ailleurs, le péché le plus grave en islam est le shirk, l’association à Dieu d’autres créatures. Ainsi, la trinité et la divinité de Jésus sont à première vue pour les musulmans des abominations).

Deuxième pilier de la foi : La foi aux anges créés par ALLAH.

Troisième pilier de la foi : La foi aux livres : la Torah, l’Injil (l’Evangile), et le Coran (il faut noter cependant qu’une partie des musulmans refusent de lire la Bible, composé de la Torah et de l’Injil, car elle aurait été falsifiée.)

Quatrième pilier de la foi : La foi aux messagers de ALLAH.

Cinquième pilier de la foi : La foi au jour du jugement dernier.

Sixième pilier de la foi : La foi au destin, qu’il soit bon ou mauvais

L’islam offre ainsi à ceux qui le rejoignent un cadre de vie claire, des repères au sein d’une société qui pour beaucoup de jeunes n’offrent plus aucun cadre. Une forme de sécurité, avec une foi en un Dieu distant mais qui au moins me dicte ma conduite dans les moindres pratiques de mon quotidien.

La communauté musulmane (la Oumma) est également très accueillante, chaleureuse, et offre une vie communautaire qui tranche avec l’individualisme ambiant (comme le souligne encore une fois Saïd Oujibou dans l’article cité précédemment).

Je crois également (et cette conviction me vient d’échanges avec d’anciens musulmans), qu’il y a une réelle séduction spirituelle dans l’islam, et que le diable se sert de cette religion pour détourner les jeunes de la foi en l’unique vrai Dieu révélé en Jésus.

L’islam répond ainsi à plusieurs de nos besoins majeurs en tant qu’être humain : des règles de vie, une communauté, et une foi en une dimension transcendante. Et je dois le dire, je suis bien souvent épaté par cette dimension de vie communautaire qui se traduit par une hospitalité touchante, et par la discipline dans la piété de mes amis musulmans, et même en tant que chrétien je dois avoir l’humilité d’admettre que je les admire pour cela. 

Cependant, je sais que ces efforts sont vains, car l’islam n’offre ni solution face au péché, ni assurance du salut, ni une expérience réelle et profonde de transformation du cœur et surtout ne présente jamais Dieu comme un Père aimant tel qu’il est présenté dans la Bible et révélé en Jésus.

Les musulmans en France : 3 préjugés à oublier

Tu remarqueras que j’ai dissocié l’islam des musulmans, car si je suis critique et fondamentalement opposé au dogme islamique, je suis passionné par les musulmans, par la beauté des cultures et des valeurs prônés dans la plupart de ces familles. Il est important je pense de casser certains clichés pour aimer mieux nos amis musulmans :

Préjugé n°1 : tous les musulmans sont les mêmes

Soyons claire : il n’y a pas 1 seule manière de pratiquer l’islam (bien que les éléments fondamentaux cités plus haut soient communs à tous les musulmans).

Au-delà des différents courants (l’écrasante majorité des musulmans en France sont sunnites, à part quelques diasporas, iranienne notamment), les musulmans ont, selon leur culture et leur histoire, différents rapports à la religion, à l’alcool, à l’ouverture sur les autres croyances, même à la Bible ou au fait d’entrer ou non dans une église. Chaque musulman est DIFFÉRENT, et il est essentiel quand on aime d’apprendre à connaître chaque personne et ses spécificités.

Préjugé n°2 : l’Islam est seulement une religion

L’islam dépasse le cadre d’une religion ou d’une croyance : l’Islam est une culture globale qui imprègne chaque aspect du quotidien des musulmans. L’Islam dit ce qu’il est licite de manger ou non, la prière rythme la journée, le vocabulaire est imprégné de mots en lien avec Allah…

Plus encore et comme cela a été mentionné, l’islam, c’est aussi une très forte communauté (la Oumma), qui est aussi liée à notre appartenance nationale (“je suis musulman car je suis Tunisien, et tous les tunisiens sont musulmans”). Notre individualisme occidental nous empêche parfois de réaliser comment un mode de vie communautaire pèse sur la manière de vivre des musulmans, en particulier dans les quartiers populaires. Le regard des autres a un poids prépondérant dans la vie et les choix des musulmans, car sa vie est centrée sur la communauté.

Ainsi, tout se mélange : la culture, la religion et la communauté (locale et internationale), et au milieu de tout ça l’identité qui est emprisonnée par ces 3 cadenas. Quitter l’islam, c’est tout perdre.

Préjugé n°3 : c’est difficile de parler de Dieu avec les musulmans

Bien au contraire : Dieu est un sujet facile à aborder et omniprésent dans le langage des musulmans au quotidien (incha’Allah, bismi’llah, masha’Allah). Cela fait partie des choses qui me touchent particulièrement dans ma mission auprès des musulmans : la multitude d’opportunité de parler de Dieu, et d’aller souvent en profondeur ! 

Les musulmans ont soif de parler de Dieu, et ils sont souvent heureux de pouvoir se “confronter” à un chrétien (et le plus souvent ils le feront dans le respect).

Comment rejoindre et accompagner les jeunes musulmans autour de toi : 6 conseils de base

1. Aime sincèrement, et montre-le

Peut-être si évident qu’on oublierait de le citer, et pourtant : tu pourrais avoir toute la connaissance de l’islam, tous les arguments théologiques, toutes les réponses aux questions… si tu n’as pas l’amour, ça ne sert à rien !

Et c’est d’ailleurs l’amour qui bouleverse souvent le cœur des musulmans qui se tournent vers Jésus. Un amour surnaturel, qui vient de Dieu et qui dépasse ce qu’on peut trouver dans une religion ou des relations humaines.

Et aimer, cela passe par l’action. Par des attentions comme retenir les prénoms, s’intéresser sincèrement aux jeunes (ses activités, ses projets, ses peurs, sa foi, son histoire…), et finalement voir la personne avant “le musulman”. Montrer qu’au sein de la foule, chaque personne, chaque jeune est unique et a de la valeur, au-delà de sa religion ! 

Des choses simples comme un authentique sourire, des services du quotidien, des prises de nouvelles, peuvent avoir un rôle déterminant et être des déclencheurs de questions profondes sur la foi.

 

2. Investis dans les relations sur la durée 

Il est primordial de créer des relations de confiance avec les jeunes musulmans si l’on veut que notre témoignage soit crédible, et ça prend du temps ! Des repas, des sorties, une présence régulière, et une cohérence entre les paroles et les actions.

 

Des relations désintéressées mais qui débouchent si souvent sur des occasions de témoignage.  Soigne toutes tes relations, aussi bien celles avec les jeunes que celles avec les parents, frères et sœurs, cousins et cousines : car Dieu les aime tous, et qu’il en va de la cohérence de ton témoignage auprès de la communauté toute entière.


  • Sois disponible

Une missionnaire en Tunisie (de laquelle je reprends plusieurs concepts dans cet article) le formulait ainsi : Relation >> réunion 

Notre cadre de vie d’église limité au culte du dimanche matin (j’exagère un poil) ne convient pas aux jeunes musulmans qui vivent la communauté dans une dimension bien plus forte que nous. 

J’ai été marqué lors de mon emménagement dans le quartier par la rapidité avec laquelle mes voisins (en particulier les enfants) venaient toquer chez moi, juste pour me voir et discuter sur mon palier. Si cela peut paraître envahissant, c’est en réalité une expérience et un honneur merveilleux de s’intégrer ainsi à la communauté et d’être témoin par sa présence (et je regrette aujourd’hui de ne plus être aussi présent au quartier pour ces moments imprévus et si précieux).

Je t’encourage particulièrement à honorer les invitations qui peuvent t’être faites si tu as le privilège de pouvoir entrer dans une maison, et à inviter toi-même tes amis musulmans à venir chez toi. Ouvrir sa maison pour accueillir, c’est biblique, et c’est un moyen de faire tomber bien des barrières !

Être disponible, ça peut être aussi si tu as à cœur de le faire, d’aller à la mosquée du coin discuter avec respect avec les musulmans et l’imam (je te recommande de ne pas y aller seul pour les premières fois et d’être accompagné par des personnes habituées à ce genre de démarche). Tu y seras dans la majorité très bien accueillit, et tu apprendras à vitesse grand v sur l’islam et sur la communauté locale.

3. Casse les clichés

Nous avons cassé plus hauts les clichés sur les musulmans, mais à nous aussi de casser quelques clichés sur les chrétiens. Le plus répandus est probablement celui-ci:  Les chrétiens croient en 3 dieux.

 

Une croyance très répandue chez les musulmans est que la Trinité est un ensemble de 3 divinités, Dieu, Jésus et… Marie ! (En tout cas pour un certain nombre de musulmans). Je partage avec les musulmans cette indignation quant à cette vision de Dieu, et je crois qu’il est important de le souligner : c’est aussi pour les chrétiens un blasphème de dire qu’il y a 3 dieux ! Le dogme de la trinité est bien plus complexe que cela, et sans avoir à entrer dans des considérations théologiques difficiles, voilà déjà un pas de fait vers notre ami musulman.

 

4. Raconte ton histoire avec Jésus

Partager notre rencontrer avec Jésus et la manière avec laquelle il a transformé nos vies reste le moyen le plus efficace à ma connaissance pour partager l’Evangile à un musulman. Il ou elle sera marqué par la réalité tangible de l’expérience religieuse possible en Jésus, bien loin de ce que l’islam propose (derrière les apparences trompeuses).

Alors prépare toi à raconter ton histoire : à quoi ressemblait ta vie avant Jésus, comment tu en es venu à croire en Lui et ce que ça a changé pour toi.

5. Pose des questions !

Dernier conseil mais pas des moindre : en islam, la remise en question n’est pas une option. Un jeune qui se pose des questions sur sa foi ressentira très vite une culpabilité énorme, mais ces questionnements sont nécessaires à son cheminement spirituel.

Nous pouvons être des déclencheurs de réflexion, allumer la mèche de la quête de réponse, en posant de simples questions comme : Pourquoi es-tu musulman ? Qu’as tu vécu dans l’islam ? 

Et s’il se convertit ?

  • Je te souhaite de rencontrer ce “problème” ! Quelle joie de voir une personne passer de la mort à la vie en Jésus. 

    Comme mentionné plus haut, un musulman qui se convertit perd la plupart de ses repères : son identité, sa culture, sa communauté, parfois et souvent sa famille… Voici les 2 conseils ESSENTIELS et NÉCESSAIRES que m’ont donné mes aînés dans le ministère auprès des musulmans : 

    • Rendre le jeune “autonome” dans sa relation avec Jésus : lui apprendre à prier et à lire les Ecritures seul est primordial pour qu’il puisse s’enraciner au plus vite dans la Parole de Dieu. Un jeune chrétien d’arrière-plan musulman a besoin pour sa survie au sein de son contexte familial de pouvoir s’alimenter seul spirituellement.
    • Être plus que jamais présent et disponible pour entourer d’une manière communautaire le jeune musulman qui se convertit et se déclare pour Jésus. Prendre le temps de l’accueillir, de l’écouter, répondre à ses craintes et ses inquiétudes, prier et étudier les Ecritures…

     

    2 injonctions qui semblent paradoxales mais en réalité qui sont complémentaires, et permettront à ce jeune de se développer rapidement et en sécurité pour faire face à l’opposition qui arrivera tôt ou tard suite à sa conversion.

Préparer ton groupe de jeunes à moissonner

Si tu lis cet article, tu es probablement un responsable de groupe de jeunes au sein d’une église dans un quartier à majorité musulmane (en tout cas, c’est pour ces leaders que nous avons écrits cet article). 

J’aimerai maintenant te donner quelques conseils pour préparer ton groupe de jeune à accueillir de jeunes musulmans, convertis ou en chemin.

  1. Prier pour vos amis musulmans : la base, mais parfois tellement négligée. Prier pour nos amis musulmans stimule nos cœurs et développe notre compassion pour eux, et Dieu agit dans leur cœur pour préparer le terrain à l’Evangile. Tu pourrais être surpris de voir comment Dieu se révèle d’une manière particulière aux jeunes musulmans (par des rêves notamment) ! 
  2. Sensibiliser à l’importance de la mission : malheureusement, nos groupes de jeunes sont parfois tellement centré sur eux-mêmes qu’ils en oublient leur mission de partager l’évangile autour d’eux. La moisson est grande parmi les jeunes, et les jeunes de nos églises sont les mieux placés pour parler à leur génération. Sensibilisons les jeunes aux enjeux de la mission que Jésus nous a confié de faire des disciples parmi toutes les nations (Matthieu 28:18-20).
  3. Apprendre aux jeunes à témoigner aux musulmans : avec tous les principes énoncés ci-dessus, tu as déjà beaucoup de choses que tu peux transmettre aux jeunes de ton groupe sur comment être des témoins au quotidien auprès de leurs amis. En leur apprenant à témoigner, tu pourras aussi répondre à leurs questions et consolider leur foi, parfois mise à mal dans les quartiers ou les chrétiens sont en minorité.
  4. Vivre la joie de la communauté : notre culture individualiste nous amène à vivre l’église d’une manière très différente de ce qu’elle est dans les pays avec une culture communautaire. Les jeunes aspirent à vivre des relations sincères et profondes, et en particulier si tu es dans un contexte avec une majorité de musulmans, je t’invité à vivre avec tes jeunes la communauté au délà des créneaux et des 4 murs de l’église. Groupes de prières, repas communautaires, passer du temps ensemble spontanément : ces habitudes faciliteront l’intégration de musulmans en recherche qui retrouveront dans l’église la dynamique communautaire à laquelle ils sont habitués, et cela fera aussi beaucoup de bien aux jeunes du groupe !
  5. Apprendre la discrétion : accueillir des musulmans ou ex-musulmans est un honneur, une joie… et une responsabilité. Les conséquences d’une conversion peuvent être terrible et si l’annonce à la famille est mal anticipée et nous avons le devoir d’être discret pour protéger nos frères et sœurs en quête de Jésus. 

Guillaume Elguedj

À toi maintenant :

Questions pour soi :

  • Est-ce que je connais personnellement des personnes musulmanes dans mon entourage (quartier, école, travail, famille, etc.) ?
  • Est-ce que j’entretiens avec elles une relation sincère, désintéressée et basée sur l’amour ?
  • Est-ce que je prie régulièrement pour ces personnes ?
  • Est-ce que je me forme pour mieux comprendre l’islam, et savoir comment répondre avec amour et vérité ?
  • Est-ce que mon groupe de jeunes est prêt à accueillir des jeunes d’arrière-plan musulman, sans jugement et avec sensibilité ?
  • Est-ce que je prépare mes jeunes à témoigner de leur foi avec clarté, respect et assurance ?

Questions pour un jeune :

  • Qu’est-ce que tu penses de l’astrologie / la voyance / le tirage des cartes ou le lithothérapie ? (est-ce que c’est bon/ mauvais, est-ce que tu as déjà essayé…)
  • Est-ce que ça arrive que tu en parles avec tes amis ? 
  • Comment tu te positionnes ? (tu participes ? Suis sans rien dire/ faire ? Tu dis que tu es contre ? Tu quittes la discussion ?) 
  • Est-ce que tu as déjà entendu parler de l’impact spirituel derrière ces pratiques ?
  •  

En pratique :

Organise une soirée thématique “Les jeunes et le paranormal” :

  • Intro vidéo : montre un court témoignage (par ex. celui d’Andy ou de Franck Alexandre).

     

  • Temps de discussion : les jeunes réagissent librement.

     

  • Temps biblique : partage sur la victoire de Christ (Colossiens 2:15, Jean 8:36).

     

  • Prière et engagement : inviter chacun à confier à Dieu ce qu’il a pu toucher ou expérimenter dans ce domaine, et à demander la protection du Saint-Esprit.
    Variante : tu peux clôturer par un atelier créatif — écrire ou dessiner une “déclaration de liberté” :
    “Je choisis de suivre Jésus, la lumière du monde, et de ne plus donner de place aux ténèbres.”

À toi maintenant :

Question pour soi :

  • Quand est-ce que j’ai ressenti de la peur la dernière fois ?
  • Est-ce que j’ai facilement réussi à identifier sa source ?
  • Qu’est-ce que j’ai eu comme réaction face à cette peur ? Est-ce que ça a marché ?
  • Comment j’aimerais que les autres réagissent envers moi lorsque j’ai peur ou que je suis stressé(e) ?

Question pour un jeune :

  • Est-ce que tu es souvent stressé ? Tu saurais dire qu’elle est la cause ? 
  • Est-ce qu’il t’arrive d’avoir peur pour quelque chose ?  
  • Est-ce que tes peurs sont parfois démesurées ?  
  • Comment est-ce que tu aimerais que je réagisse quand tu ressens de la peur ?

En pratique

  • Pour aller plus loin et parler des générations avec votre famille ou vos amis, découvrez bientôt le jeu de société « Le Dîner ».

Clique ici pour nous indique que vous êtes intéressé(e)s.

Sources

Article mentionné

Livres recommandés

  • Dialogue avec un frère musulman – Jamel Attar

  • À la recherche d’Allah, j’ai trouvé Jésus – Nabeel Qureshi

La divinité du Christ face à l’islam – Rémi Gomez

Le combat spirituel : les 7 clés de la victoire – Emmanuel Maennlein.

Ressources